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Presquevoix...

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6 septembre 2026

Le docteur Schnell

 

Quand je suis arrivée chez le docteur Schnell, je n’en menais pas large. Cet orthodontiste m’avait été conseillé par ma dentiste. Je lui avais tout de même demandé.

  • Schnell, c’est vraiment son nom de famille ?

Et elle m’avait répondu.

  • Oui, pourquoi ?
  • Eh bien cela me rappelle de vieux souvenirs.
  • Rassurez-vous, M. Schnell est très doux, vraiment, tout le monde l’apprécie.

En arrivant au sein de cette vaste demeure bourgeoise, j’ai fait un passage obligé par son assistante et secrétaire qui m’a demandé ma carte vitale et m’a conduite dans la salle de « torture ».

J’ai attendu le docteur Schnell 5 minutes, puis il est arrivé. Plutôt jeune et un visage agréable mais quand il a commencé à parler, j’ai eu un peu peur : son articulation rapide et sa voix de basse ne m’ont rien dit de bon. J’ai malgré tout gardé le sourire, sauf quand il m’a demandé d’ouvrir la bouche, et je l’ai longtemps laissé ouverte ! Le Docteur Schnell m’a laissé la lumière du spot dans l’œil pendant toute la durée de l’intervention car il a oublié – sans doute le stress préopératoire – que je lui avais dit dès le départ que la lumière gênait profondément mes yeux.

J’ai senti mon cœur s’accélérer quand il m’a anesthésiée. Vous me direz, l’anesthésie est préférable pour ce genre de « mise en bouche ». Après l’anesthésie, qui a duré 5 minutes, il y a eu l’extraction, qui elle, a duré 15 minutes et c’est là que j’ai commencé à paniquer. Monsieur Schnell s’est un peu énervé car la dent de sagesse résistait. L’assistante elle, me demandait si tout allait bien. Mais comment aurais-je pu lui dire que non, tout allait mal, très mal, car j’avais le spot dans l’œil, et que je me demandais combien de temps ce combat allait encore durer. Monsieur Schnell, lui, me disait avec sa voix de basse qui s’assimilait à celle d’un caporal en chef.

  • Ça va sortir, ça va sortir, je vous dis que ça va sortir !

Et, finalement, c’est sorti. Plus rapide qu’un accouchement, certes, mais une émotion différente à la sortie de la dent !  

 

PS : prochain texte, mardi.

 

4 septembre 2026

Amazon

 

Il travaillait chez Amazon, à défaut de trouver autre chose et, le premier jour, il avait dit à son coéquipier.

  • On sait qu’ici la classe ouvrière n’ira pas au paradis.

Le type ne lui avait rien répondu et n’avait pas souri. Il faut dire que dans les étalages il fallait trier et ranger. La robotisation et l’automatisation ne rendaient pas le lieu propice à la parole.

Il commençait à 6 h et sortait à 14 h. Lors de la pause, à 11 heures, les dialogues n’étaient pas au rendez-vous. Dommage car il aurait bien écrit un truc sur cette boîte, il était sûr que le créneau était porteur.

En tant qu’agent de tri, il se fatiguait moins, mais trier les documents et les informations ne permettait pas de délier les langues du personnel. Lui, il se donnait trois mois avant de décider de changer de boulot.

« Trois mois, c’est court et c’est long », lui avait dit sa voisine, un peu plus loquace que les autres. Elle, elle se donnait un an, et après elle verrait.

  • Tu verras quoi ?
  • Eh bien je serai peut-être caissière à Intermarché. Et toi ?

Il avait hésité une minute et avait répondu.

  • Moi, je me foutrai au RSA.
  • Tu gagneras pas grand-chose !
  • Je m’en fous. Pour moi le RSA c’est Repos Santé et Attente. Il me restera plus qu’à me trouver une vieille qui a du fric.
  • Tu y penses vraiment ?
  • Ben non. Je pense surtout que je retournerai chez mes parents pour ne pas payer de loyer.
  • T’as quel âge ?
  • 26 ans.
  • T’as fait des études ?
  • Un peu.
  • Alors continue d’étudier si tu peux. Moi j’en ai pas fait. Pas de fric dans ma famille, et je le regrette.

Il la regarda en souriant et ajouta.

  • Merci de tes conseils.  C’est vrai que j’ai de la chance.

Trois mois plus tard, il arrêtait Amazon et allait faire un bilan de compétences pour identifier ses aspirations - en avait-il ? – et ses compétences. Une projection vers l’avenir, ça doit être possible, s’était-il dit en pensant à sa collègue coincée entre Amazon et la caisse d’un supermarché.

 

PS : prochain texte, dimanche.

2 septembre 2026

La rentrée

 

Les deux nuits qui précédaient les rentrées scolaires, c’était toujours la même chose, des cauchemars : soit elle arrivait nue dans la salle de classe, soit en pyjama, soit elle n’avait pas de cartable avec ses cours, mais un grand panier à provisions.

Maintenant, elle est retraitée, les  rentrées scolaires et les cauchemars ont disparu, mais un rêve récurrent est entré dans sa vie : elle est convié à un enterrement et ne sait pas de qui, sauf qu’à un moment donné, elle apprend que ce sera le sien.

 

PS : prochain texte, vendredi.

31 août 2026

La chatte

 

Il détestait cette chatte dont il avait hérité à la mort de sa voisine. La chatte non plus ne l’aimait pas.  Dès qu’il entrait dans la pièce où elle se trouvait, la bête feulait, son poil se hérissait et elle semblait lui dire :  Sors tout de suite ! Dès qu’il voulait lui parler, un chat dans la gorge l’empêchait de sortir quelque son que ce fût.

C’était certain, la chatte lui en voulait, et pour une raison très simple : il avait tué sa maîtresse en lui fournissant les petites pilules de la mort qu’elle réclamait depuis deux ans. Il faut dire qu’ elle souffrait et 95 ans, n’était-ce pas un bel âge pour disparaître ?  Il lui avait bien sûr promis de garder sa chatte.

Quinze jours après le décès de sa voisine, fatiguée du couple haineux qu’il formait avec la bête,  il lui avait présenté Aglaé – son amie d’enfance, amoureuse de chats en tout genre. Depuis, la chatte ne feulait plus mais son poil se hérissait encore. Elle semblait lui dire : envoie-moi chez Aglaé ! Ce qu’il fit.

Une fois la chatte partie, sa vie suivit son chemin entre musique, silence et écriture. Il en fut ravi, la chatte aussi, et jamais ils ne se revirent. Le dernier SMS d’Aglaé, c’était une photo de la chatte avec, devant elle, un MERCI signé « La chatte de ta voisine décédée ».

Il sourit et se jura de ne jamais avoir d’animaux… sauf humains, peut-être !

 

PS : prochain texte, mercredi.

29 août 2026

Les femmes des uns ressemblent rarement à celle des autres

 

Quant Fabien a parlé de sa nouvelle amoureuse, Léa, à son ami Jean, celui-ci lui a répondu.

  • Bof, je trouve qu’elle à ce qu’on appelle un charme à doses homéopathiques, Léa.
  • Eh bien moi, je la trouve radieuse.
  • Parfait, comme ça, pas de concurrence entre nous. Et que penses-tu de Joana ?
  • Rien. Pourquoi, je devrais en penser quelque chose ?
  • Je suis fou amoureux d’elle.
  • Ah ! Moi, Joana, elle me laisse froid, tout comme son humour d’ailleurs.
  • Tout de même, elle a un certain succès avec ses blagues.
  • Du réchauffé. Dans deux ans, elle te répètera toujours les mêmes, qui ne te feront plus rire. D’ailleurs elles ne sont même pas d’elle, ces blagues.
  • Et alors ? Et ses yeux verts ?
  • Je préfère ceux de Léa, couleur noisette.
  • Et Léa, elle te fait rire ?
  • Pas le moins du monde mais je ne l’ai pas choisie pour ça.
  • Et pourquoi tu l’as choisie alors ?
  • Laisse-moi réfléchir…
  • Je t’en prie, prends ton temps.
  • En dehors de ses yeux noisette, je l’ai choisie pour ce qu’elle provoque en moi.
  • C’est à dire ?
  • Elle me fait bander.
  • Bonne raison, et c’est tout ?
  • C’est déjà pas mal.
  • Et toi, pourquoi tu as choisi Joana ? le comique est-il chez toi un catalyseur d’érection ?
  • Ah ah ah, arrête sinon...
  • Alors quoi ?
  • Elle ressemble à une actrice qui provoquait en moi un certain effet.
  • Quel genre d’effet ?
  • Eh bien, euh…, elle me fait penser à ma mère.
  • Ta mère ? Tu plaisantes !
  • Pas du tout. A ma mère quand elle était jeune, bien sûr.
  • Ça alors, tu m’en diras tant !
  • Et à quelle actrice ressemblait ta mère jeune ? Pas Brigitte Bardot tout de même !
  • Non, Claudia Cardinale.
  • Je ne te dirai pas que ta mère a mal tourné avec l’âge, mais bon, j’avoue que je ne lui ai jamais trouvé une tête de Claudia Cardinal, même quand elle avait quarante ans !
  • Nous n’avons pas le même regard, c’est tout.
  • Certes. C’est comme si je disais que ma mère avait ressemblé à Jane Fonda
  • Ah Ah Ah, elle est bien bonne celle-là. Ta mère ressemblait plutôt à…
  • A qui ?
  • A rien, à rien du tout.
  • Merci de ta réponse.
  • Allez, je dois partir car j’ai rendez-vous avec léa. Dis bonjour à Joana.
  • Je n’y manquerai pas. Et toi, dis bonjour à Léa.

Fabien et Jean sont partis en direction inverse et ne se sont revus que lorsque la mère de Jean est décédée.

 

PS : prochain texte, lundi.

 

26 août 2026

Les prothèses

 

Une fois arrivé à la boutique « écouter, voir » où il avait acheté ses prothèses auditives, voici le discours qu’il teint à la toute jeune femme qui l’accueillit.

  • Depuis que j’ai mes prothèses auditives, je parle bien moins fort car je ne supporte plus ma propre voix. Le problème, c’est que mes élèves ne m’entendent plus. Alors que faire ? Enlever mes prothèses et ne pas entendre mes élèves ou les garder et ne plus pouvoir supporter ma voix.

La jeune femme observa quelques instants cet homme d’environ soixante ans et lui répondit.

  • Combien d’années vous reste-t-il avant la retraite ?
  • Deux ans.
  • Ce n’est pas long. Eh bien je peux régler deux ou trois trucs sur vos prothèses, mais à votre place, je ferais ce qui me convient le mieux. C’est marrant mais je suis sûre que je vous ai eu comme prof de maths au lycée Corneille.
  • Peut-être. Votre nom, c’est ?
  • Duroux, Léa Duroux.

Il réfléchit

  • Exact. Il me semble d’ailleurs que les maths n’étaient pas votre discipline préférée, mais vous étiez une élève agréable.
  • Merci. Effectivement, je détestais les maths. Pas vous, bien sûr, car vous étiez plutôt aimable, si je puis dire. D’ailleurs, je me souviens qu’à l’époque,  vous ne parliez pas très fort et jamais vous n’éleviez la voix, au contraire de votre collègue, Madame Prompt.
  • C’est vrai, j’ai toujours préservé ma voix. Et à quoi bon crier dans ce monde de bruits incessants.
  • Vous préfériez l’humour, si je me souviens bien.
  • Exact, un peu d’humour de temps en temps, ça ne fait pas de mal à la santé ni au mathématiques, bien au contraire, et le rire peut porter conseil, parfois. En tout cas, je vois que vous avez trouvé un emploi qui semble vous convenir.
  • Pour l’instant. Après, on verra. Peut-être que je serai prof, un jour, qui sait ?
  • De quoi ?
  • Pas de maths, c’est sûr. Enfin, je dis ça, mais prof, ce n’est pas un travail qui me plairait. A vrai dire, je joue du saxo dans un groupe. Tenez, on joue au club de jazz de la rue des bons enfants. Passez donc m’écouter.
  • La musique adoucit les mœurs, dit-on, et peut-être les oreilles, aussi.  D’accord j’irai un de ces soirs. Merci pour l’écoute et les conseils.
  • De rien. Tiens, je pourrais peut-être faire de la musicothérapie… qui sait ?

Il acquiesça et sortit de chez « écouter-voir » le sourire aux lèvres. Mais oui, cette Léa, il s’en souvenait très bien. C’est même elle qui lui avait dit, un jour, après un cours : « Monsieur, je crois que vous devriez consulter pour vos oreilles, car parfois on dirait que vous répondez à côté de la question posée. On vous appelle même le professeur Tournesol. »  Il avait souri et lui avait répondu : « Les bons conseils font les bons élèves. Merci Léa. En tout cas, si vous n’avez pas une idée de la profession qui vous conviendrait, moi je dirais : psychologue ou ORL ! A demain. »

 

PS : prochain texte, samedi.

 

23 août 2026

L’encensoir

 

Dans son enfance, il avait été enfant de chœur à l’église de son village et il adorait raconter cette expérience. A l’époque, l’église était sa deuxième maison ou presque. Un épisode, particulièrement, amusait le public, celui de l’encensoir dont il était tellement tombé amoureux que le curé le lui avait confisqué.

Sa passion de l’encens l’avait conduit, un jour, à charger à mort l’encensoir. Pourtant, avant chaque messe, l’abbé répétait : une demi cuillère à café d’encens pas plus, sinon tu pourrais gâcher ce précieux rituel qui consiste à purifier l’air afin de faire monter la prière vers le ciel.

Ce dimanche-là, la demi-cuillère avait pris la forme de deux cuillères à soupe et il avait fait tourner l’encensoir comme une toupie volante. L’église s’était peu à peu emplie de fumée et les fidèles avaient été obligés de la quitter.

Quant à l’enfant, le curé l’avait coursé, lui avait arraché l’encensoir des mains et lui avait hurlé.

  • Fini, c’est fini, le seigneur ne veut plus que tu portes l’encensoir, et peut-être ne veut-il même plus de toi comme enfant de chœur. Rentre chez toi et viens te confesser en fin de journée.

L’enfant n’est pas allé se confesser, les parents ont été appelés, le curé a vu rouge et l’enfant a été privé de communion malgré les protestations des parents qui ont menacé d’écrire au pape. Le curé leur a répondu simplement.

  • Allez-y, écrivez-lui au Pape. Il ne vous répondra pas. Si vous saviez le nombre de lettres qui lui arrivent ! Moi je lui ai écrit il y a un an parce que l’église tombe en ruines et je n’ai toujours pas eu de réponses !

L’affaire en était restée là. Mais l’abbé Lampadaire – c’est ainsi qu’il s’appelait bien qu’il n’ait nullement été un phare de la pensée – l’avait privé d’encensoir et l’avait  gardé à l’œil jusqu’au jour de sa communion !

L’Abbé, il l’avait rencontré trente ans plus tard, par hasard, dans les rues de Cherbourg et il lui avait demandé.

  • Bonjour Monsieur l’Abbé, vous vous souvenez de moi ?
  • Et comment ! Tu es l’enfant de chœur a la tête d’ange qui a failli me faire brûler mon église.
  • Juste de la fumée, Monsieur l’abbé, juste de la fumée.
  • Peut-être, mais comme tu le sais, il n’y a jamais de fumée sans feu.
  • C’est vrai ! Allez, au revoir Monsieur l’Abbé et au plaisir de vous revoir un jour.

Et il est parti sans attendre le sermon de l’Abbé qui n’allait pas manquer d’arriver.

 

PS : prochain texte, mercredi.

 

22 août 2026

Rhapsody in blue

 

Quand ils écoutaient « Rhapsody in blue » de Gershwin, elle avait l’habitude de lui dire : « Cette musique, c’est la nôtre, c’est toi et moi ! »

Aujourd’hui, il est assis au premier rang de cette salle de concert et il écoute cette musique de Gershwin qui signe la fin du spectacle, mais il est seul. Elle, elle est partie sur un désaccord, il y a deux ans.

A la fin du morceau, il sent une main se poser sur son épaule. Il se retourne, sûr de la voir, pourtant non, ce n’est pas elle, c’est une inconnue qui ne lui ressemble pas.

- Je vous connais, affirme-t-elle, mais je ne me souviens plus d’où.

Il est sur le point de lui dire qu’il ne la connaît pas, mais il se retient et dit.

- Votre visage me dit quelque chose, effectivement...

Parfois, il suffit d’une musique pour qu’une rencontre se fasse.

 

PS : prochain texte, demain.

20 août 2026

Le chien

 

Accusée de violence par sa compagne, cet homme fut obligé de se présenter au poste de police. Il s’y rendit avec une tenue neutre, se souvenant des conseils de son père : « la tenue c’est la première impression que l’on a de toi. »

Une fois assis devant la femme officier de police qui lui fit connaître la plainte déposée par sa compagne, il déclara calmement.

  • Je ne suis pas responsable de ces violences, c’est mon jeune chien qui aime jouer qui est responsable. Les morsures, c’est lui, le désordre dans la maison, c’est lui, les cris, c’est lui. Il est impétueux et la femme avec qui je vis n’a jamais su parler à des chiens.

La policière, à bout de patience, finit par lui dire énervée.

  • Les coups de ciseaux et le viol, c’est le chien aussi ?

L’homme la fixa de ses yeux noirs et répondit.

  • On voit madame que vous n’avez jamais élevé de chien.
  • Vous affirmez donc que votre compagne ment.
  • Exactement. Cette femme est une perverse narcissique qui ne sait pas quoi faire pour se faire remarquer. Alors, elle vient montrer des blessures qui n’en sont pas, et de préférence à une femme officier de police.
  • Mais monsieur, je les ai vues de mes yeux vus, ces blessures.
  • Peut-être.
  • Comment ça peut-être ?
  • Je n’étais pas là quand vous les avez vues.
  • Sachez qu’à la fin de l’enquête, je transmettrai vos réponses au procureur de la République, qui décidera des suites à donner, suites qui ne seront peut-être pas ce que vous espérez.
  • Ça, nous verrons madame, nous verrons. Au revoir.

L’homme sortit du bureau la tête haute. Une fois la porte fermée, la policière tapa du poing sur la table en disant : « Connard, toi tu n’y échapperas pas. »

Entendant le bruit, son collègue arriva et lui dit.

  • Ça va Nadia ?
  • Ça va, ça va, mais j’ai de plus en plus de mal à me maîtriser face à des témoignages qui ne sont que de purs mensonges.
  • Tu verras, au bout de deux ans, tu auras pris le rythme.

Elle se contenta de sourire en pensant qu’il était peut-être plus facile de trouver le rythme quand on était un homme.

 

PS : prochain texte, samedi.

 

18 août 2026

Vous avez dit jet-ski ?

 

Après « sea sex and sun », chanté par BB, nous avons, chanté sur un air de vagues par EM, notre teen-ager présidentiel : « bolide, biceps, vitesse ».

Et dire que sur son jet-ski, « en marche » arrière depuis mi 2017, il s’est employé à mettre à terre les services publics et à augmenter la précarité !

Je n’aurai qu’un mot, « Pov type », comme le dit Titeuf, dans ces BD que j’ai si souvent lus à mon fils lorsqu’il était enfant !

 

PS : prochain texte, jeudi.

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