Marcel, 80 ans, l’œil vif, la crinière blanche, frais comme un gardon, à part le cœur  qu’une petite pile stimule. Il fait danser les femmes comme personne ; Le tango, la valse et la java n’ont aucun secret pour lui. Paulette, 76 ans,  surveille jalousement son Marcel, surtout aux thés dansants. Elle lui reproche ses infidélités de danseur. Marcel lui réplique qu’il ne change de partenaire que pour les danses, alors de quoi se plaint-elle ?

Paulette ne répond  pas. Pourtant, elle voudrait lui dire que les meubles aussi ont des sentiments...