16 janvier 2010

Le prénom (gballand)

C’était étrange : quand elle appelait son fils elle lui donnait le nom de son  chien et quand elle appelait son chien, elle lui donnait  le prénom de son fils. Encore une histoire sans queue ni tête ?
Posté par gballand à 07:03 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

13 janvier 2010

Le cimetière des bébés perdus (gballand)

Sur le blog je-double,  un photomontage de Patrick Cassagnes, illustré par un texte de gballand.«A l’office du tourisme, on lui avait dit que c’était une légende, qu’il n’avait jamais existé, mais elle n’en croyait rien... » Pour lire la suite, c’est ici.
Posté par gballand à 06:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
11 janvier 2010

Création (gballand)

Elle avait la fibre créative, c’était incontestable. Combien de symptômes ne s’était-elle pas créés depuis 20 ans ? Et elle n’était pas disposée à s’arrêter en si bon chemin…
Posté par gballand à 07:05 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
09 janvier 2010

Le cirque invisible (gballand)

Oui, ce cirque invisible nous change du cirque visible et pathétique que les médias et leurs animaux - les hommes politiques – nous infligent.Quand l’invisible souffle la lumière, nos yeux enfin se dessillent.
Posté par gballand à 07:00 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :
08 janvier 2010

Ça pue ! (gballand)

Quand, dans la cuisine, elle retira le film plastique qui recouvrait le plat de poisson, elle s’exclama, assez fort pour être entendue de tous :  « Qu’est-ce que ça pue ! »Ils étaient prévenus, le repas se ferait sur le même ton, celui du contre cœur et du haut le cœur.
Posté par gballand à 07:00 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
07 janvier 2010

Persécution (gballand)

Sur le blog je-double,  un photomontage de Patrick Cassagnes, illustré par un texte de gballand. « On la regardait. Elle le savait. Au début, une intuition. Maintenant une certitude… » Pour lire la suite, c’est ici
Posté par gballand à 06:30 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

04 janvier 2010

Les hommes et les chiens (gballand)

Sa mère l’avait adopté à sept mois, un magnifique chien noir aux muscles saillants et au pelage brillant. Sept mois plus tard,  il avait pris 14 kilos. Son pelage avait gardé le même éclat mais on ne voyait plus ses muscles sous la graisse qui l’enveloppait. S’il continuait à grossir ainsi, il passerait rapidement l’arme à gauche…Elle se dit avec effroi que les hommes arrivaient même à faire le malheur des chiens.
Posté par gballand à 07:00 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
02 janvier 2010

Les cadeaux de l’année passée (gballand)

En regardant les DVD sur le rebord de la cheminée, elle remarqua que deux d’entre eux n’avaient pas été retirés de leur emballage transparent ; c’était justement les 2 DVD qu’elle lui avait offerts l’année passée. Des perles à des cochons, pensa-t-elle tout bas. Deux solutions s’offraient à elles : soit elle faisait disparaître les DVD, ni vu ni connu, et elle se les gardait pour elle ; soit elle choisissait de les ignorer et de les laisser moisir dans leur emballage jusqu’à ce que mort s’en suive. Elle choisit la première solution.... [Lire la suite]
Posté par gballand à 07:30 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :
30 décembre 2009

Le dernier voyage (gballand)

Sur le blog je-double,  un texte de gballand, illustré par un photomontage de Patrick Cassagnes. "Je sais exactement où vous êtes, vous ne m’entendrez pas arriver. Vous n’avez pas besoin de vous habiller, restez en pyjama, ce sera parfait. Pourquoi vous habiller alors que vous allez passer de l’autre côté ?..." Pour lire la suite, c’est ici.
Posté par gballand à 07:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
29 décembre 2009

Belle un jour (gballand)

A 20 ans, on la disait laide ; à 30 ans un peu moins ; à 50 ans, on clama qu'elle ne faisait pas son âge ; à 60 ans on lui trouva soudain du charme et à 80 ans, tout le monde s'accorda à dire que c'était une bien jolie vieille dame.
Posté par gballand à 07:30 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :