Le soulagement
Dans le poste de police où il était maintenu en garde à vue, l’homme élancé en costume noir avait dit en hurlant.
- J’ai bien le droit de jouir de mes symptômes, non ?
Le policier avait répondu.
- Tais-toi. Tu parles trop, tu cries trop.
Mais le type avait continué.
- D’abord je ne vous connais pas, alors dites-moi vous. Ensuite jouir c’est important !
Le policier avait conclu.
- Oui, mais on jouit pas en s’exhibant, connard, il va falloir que tu comprennes qu’ouvrir sa braguette, ça se fait pas devant tout le monde !
L’homme s’était assis sur le sol crasseux de la cellule et s’était mis à pleurer à chaudes larmes.
En le regardant, le policier avait dit à son collègue, de garde avec lui.
- Voilà qui est mieux. Il se soulage et nous aussi ! Putain, ce mec c’est la troisième fois qu’on le coffre, et toujours en costume de travail, si je puis dire. Je m’étais dit qu’un jour il comprendrait mais non, il continue. Il doit avoir une queue à la place du cerveau.
- Qui sait ? avait répondu l’autre
PS : prochain texte, mercredi.
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