Il parait que Jordan Bardella a écrit un livre qui s’intitule « Ce que je cherche ». C’est beau de chercher ! J’imagine que Jordan n’a pas dû trouver grand-chose mais en tout cas, il a au moins trouvé un « nègre » sinon son livre n’aurait pu être écrit.
En ce qui concerne notre premier ministre, Monsieur Barnier, j’ai lu dans Paris Normandie, qu’il avait été opéré d’une lésion cervicale. J’aurais pourtant cru qu’il avait une lésion cérébrale car il y a des liaisons qui sont dangereuses ! J’ai appris aussi qu’il était à la recherche des cahiers de Doléances écrits par deux millions de français à la demande de notre Président, cahiers que celui-ci a dissimulés, bien sûr, car la peur est notre première ennemie. Il est vrai, qu’un président à la « hauteur » de M. Macron préfère ignorer ce que répondent les gens à qui il pose des questions ! Il me semble que M. Barnier est sur la route de l’illusion, mais peut-être que lui aussi va écrire un livre qui s’intitulera « illusions perdues, deux ». M. Barnier – après sa « brillante » carrière politique, sera notre nouveau Balzac ! Bien sûr, pour écrire son livre, il se trouvera aussi un « nègre » - peut-être celui de Jordan ? – car le temps est compté en politique.
Quant à Emmanuel Macron, il nage dans l’IA – l’Impasse Artificielle – mais lui, il s’en fiche puisqu’il a sombré depuis longtemps dans le NI – Narcissisme Intérieur – à la recherche – eh oui, comme Jordan, Emmanuel cherche encore – de sa « Révolution » (essai d’Emmanuel Macron publié en 2016). Hélas, il ne la retrouvera pas car elle a dû passer au pilon ! Maintenant, son « bâtiment intérieur » est vide, sans parler de l’extérieur. Si jeune et si vide, de quoi avoir des chutes de cheveux jusqu’à ce que la calvitie le rapproche de son crâne, enfin !
Il est amusant de se souvenir que notre ancien président, Monsieur Sarkozy – en « bisbille » avec la Justice depuis tant d’années – disait, lorsqu’il était président : « J’écoute mais j’tiens pas compte ». Le personnage que monsieur Macron incarne depuis mai 2017 – n’oublions jamais que son épouse lui a enseigné le théâtre dès l’âge de 15 ans avec une idée en tête, laquelle je vous laisse deviner – pourrait dire « J’entends ma voix, je trace ma voie, la seule et l’unique. ».
« Pauvres » sont les hommes politiques qui ne connaissent rien d’eux-mêmes car leur forteresse est vide* !
*référence à un livre de Bruno Bettelheim : « la forteresse vide »,
PS : prochain texte, jeudi.