Hier, j’ai rencontré une collègue dans le bus et j’ai eu conscience du bonheur qui était le mien : des petits – très petits – effectifs, un mi-temps thérapeutique et surtout un traumatisme crânien – eh oui ! – qui a changé ma façon de voir les choses.

Je dois dire que maintenant – au contraire de ma période pré-traumatisme – le fait que certains élèves ne veuillent pas ou peu travailler ne m’affecte aucunement et je ne m’en sens plus responsable. Je me contente de plointer mon doigt vers le proverbe que j’ai mis dans ma salle de classe - « Qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse. » -, et je passe à autre chose, parfois même, un sourire aux lèvres...