Il m’arrive très souvent d’écrire court afin de faire revivre ce que j’ai vu ou entendu. L’infidélité parfois  y  créé son sillage.

Etrangement, l’écriture donne à l’infidélité un air qui ressemble à une comptine qui ne vous a jamais quittée, de ces comptines qui – l’âge adulte arrivé - vous font sourire ou grandir, qui sait ?

 

PS : prochain texte le 16 décembre.