Il y a deux semaines, j’ai entendu le cri d’un coq. Un coq ? Ici ? En centre ville ? Mais comment il est arrivé ce coq ?

J’ai demandé à mon mari s’il l’entendait, mais peine perdue, il devient sourd. Alors, j’ai ouvert la fenêtre en grand et je lui ai dit.


- Et maintenant, tu l’entends le coq ? Il l’a entendu.


- Tu crois que c’est un vrai ? Lui ai-je dit


- Pourquoi tu voudrais que ce soit un faux ?


Je n’ai pas aimé le ton léger avec lequel il a dit cette dernière phrase, comme  si ce coq était ici, chez lui.

Mais un coq, c'est fragile, ça a besoin d'attention, et celui-ci n'a pas de poules, j'en suis persuadée.

En tout cas, une chose est sûre, et j'ai prevenu mon mari : dimanche prochain, on mangera du coq au vin !