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Elle était impudique, frivole et volage. Trois choses qui exaspéraient sa mère, mais il aimait Debby.

Debby, c’était une valse à trois temps et quand elle dansait nue dans son appartement, quand elle s’allongeait sur son lit ou quand elle l’embrassait en emprisonnant sa langue, il oubliait sa mère et son catéchisme. Il disait même : « Rien à faire de tes sermons : j’aime Debby ! »

Debby ce n’était pas un oiseau qu’on mettait en cage. Debby c’était une partition inachevée. Debby c’étaient des notes qui montaient au ciel.

Et puis un jour Debby est partie.

Quand elle a eu claqué la porte, il s’est mis au piano et a créé sa valse pour Debby…

 

PS : photo prise dans la ville du Havre. Cette sculpture est de Bernard Mougin.