A chaque fois qu’il lui parlait, elle s’assoupissait, bercée par le ressassement des pensées de cet homme qu’elle écoutait chaque semaine dans la confidentialité de son cabinet. Ses mots, toujours les mêmes, semblaient tisser la toile de la couverture qui l’enveloppait.

Ne voulait-il pas la faire dormir afin qu’elle ne pense à rien et que surtout, rien chez lui ne change, jamais ?