Lorsque le mari d’Hélène était mort, tous ses amis s’étaient cotisés, mais Hélène n’avait jamais remercié personne. La bienséance ne l’étouffait pas, pensa Pénélope. Enervée, elle s’était fait la réflexion suivante : la prochaine fois que son mari meurt, qu’elle ne compte pas sur moi ! Et elle avait tenu parole. Quand le deuxième mari d’Hélène était mort – arrêt cardiaque avait on dit, mais était-ce vraiment ça ? – elle n’avait pas déboursé un centime…