Concert de la Nouvelle Année au Zénith : Wagner, Verdi, des ouvertures en veux-tu en voilà pour passer un moment merveilleux. C’était sans compter sur la pie de la rangée de derrière qui, non contente de lire le programme  à voix basse mais suffisamment haute pour être entendue, se permet de chantonner Wagner et Verdi. La fusiller du regard quatre fois de suite ne sert à rien, elle continue à fredonner de sa voix de fausset. Alors, quand les trompettes de Aida résonnent, mue par le souffle des vents, elle lui assène un « Taisez-vous ! », ponctué d’un « Merde » qu’elle ne peut retenir.