pastelleLes trois enfants tiennent absolument à s’arrêter près de la cage et leur père cède, comme d’habitude. Au bout d’un quart d’heure, il s'impatiente.


- Allez, on y va… en tout cas moi je pars.


Il s’éloigne et deux des enfants le suivent. Le troisième, lui, ne veut laisser ni la cage, ni l’oiseau. Et il reste seul. Cinq minutes plus tard, quand le père revient, la cage est dans l’obscurité et l’enfant a disparu. Le père l’appelle. Une voix de femme venue de nulle part répond.


- Trop tard. Il s’est envolé.


Le père allume son briquet et illumine la cage. Dans la petite prison à barreaux, d'où l'oiseau s'est envolé, il n'y a qu’une petite boîte à musique avec une fée qui semble sourire mystérieusement…


PS : texte écrit à partir de cette photo gentiment prêtée par Pastelle du blog « les lumières de l’ombre »