A chaque fois qu’il lui expliquait quelque chose sur un ton « professoral », elle lui répondait  « blablabla ». Lui s’énervait, immanquablement, et elle continuait son « blablabla ». Il montait d’un ton, forcément. Alors elle pleurait et la boucle était bouclée. Ce jeu-là – épuisant - était classé en troisième position sur la grande liste de leurs jeux de couple…

PS : un clin d’œil au  « blablabla » d’hier, de Patrick Cassagnes