fen_treMait_Le premier jour, elle était passée devant la fenêtre sans s’arrêter, le deuxième et le troisième aussi, mais le quatrième, elle n’avait pu s’empêcher de coller son visage à la vitre et elle avait nettement vu deux yeux noirs et un masque blanc.
Le soir même, elle en parla à sa mère. Celle-ci lui intima de se tenir à distance :
- On ne sait jamais, il est peut-être dangereux, tu sais ce qu’on dit sur lui !
Elle haussa les épaules. Un jour elle sonnerait à sa porte, elle en était sûre ; mais avant elle écrirait une histoire que lui seul lirait…

PS : fragment écrit à partir de cette photo gentiment prêtée par Maïté du blog « éclats de mots ».